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Recalculé le samedi 24 octobre 2026

Pousse probable
Moyenne nationale des villes suivies, score de pousse sur 100 · samedi, semaine 43
Le samedi 24 octobre 2026, 39 villes sur 54 suivies sont en fenêtre favorable ; moyenne nationale 65/100 (pousse probable).
Les terroirs les mieux classés : Périgord, Landes de Gascogne, Alpes du Nord.
39 villes sur 54 suivies sont aujourd'hui en fenêtre de pousse bonne ou idéale, pour une moyenne nationale de 65/100 (pousse probable). Concrètement : c'est un bon moment pour sortir dans une large partie du pays, mais vérifiez le score de votre secteur avant de partir.
4,8/5 · 779 avis
Lame courbe pour couper net, brosse pour nettoyer sur place.
Aéré : rien ne s'écrase, les spores retombent en chemin.
Hors réseau en lisière. À faire valider par un pharmacien.
Liens partenaires, prix relevés sur Amazon : ils peuvent avoir changé. Commission sans surcoût pour vous.
Classement du score de pousse du jour, calculé à partir des pluies récentes, des températures et de la saison propre à chaque secteur.
BordeauxNouvelle-Aquitaine · Fenêtre idéale100 sur 100
LilleHauts-de-France · Fenêtre idéale100 sur 100
GrenobleAuvergne-Rhône-Alpes · Fenêtre idéale100 sur 100
BesançonBourgogne-Franche-Comté · Fenêtre idéale100 sur 100
PauNouvelle-Aquitaine · Fenêtre idéale100 sur 100
AvignonProvence-Alpes-Côte d'Azur · Fenêtre idéale100 sur 100
ValenceAuvergne-Rhône-Alpes · Fenêtre idéale100 sur 100
ChambéryAuvergne-Rhône-Alpes · Fenêtre idéale100 sur 100
AgenNouvelle-Aquitaine · Fenêtre idéale100 sur 100
CahorsOccitanie · Fenêtre idéale100 sur 100
PérigordNouvelle-Aquitaine · Fenêtre idéale100 sur 100
Landes de GascogneNouvelle-Aquitaine · Fenêtre idéale100 sur 100
Alpes du NordAuvergne-Rhône-Alpes · Fenêtre idéale100 sur 100
BretagneBretagne · Fenêtre idéale96 sur 100
LimousinNouvelle-Aquitaine · Fenêtre idéale77 sur 100
JuraBourgogne-Franche-Comté · Fenêtre idéale77 sur 100Utile aussi : là où le score est bas, une sortie a peu de chances de récompenser le trajet. Ces secteurs remontent dès qu'une pluie déclenchante les concerne.
Excellent comestibleBoletus edulis
Le cèpe de Bordeaux est le champignon le plus recherché de France. Il fructifie par « pousses » spectaculaires une à trois semaines après un épisode pluvieux suivi de douceur, de la fin de l'été aux premières gelées.
Saison, août → novembre
Excellent comestibleBoletus aereus
Le bronzé est le cèpe des cueilleurs du Sud, et celui que les autres leur envient. Son chapeau brun très sombre, presque noir et finement velouté, se confond avec la litière au point qu'on le trouve souvent du pied avant de le voir.
Saison, juillet → novembre
Excellent comestibleBoletus pinophilus
Le cèpe des pins complète le quatuor des grands cèpes français, aux côtés du Bordeaux, de l'été et du bronzé. On le reconnaît à sa teinte : son chapeau tire franchement sur le ROUGE BRIQUE ou l'acajou, là où les autres restent bruns, et son pied trapu se teinte de rougeâtre.
Saison, juin → novembre
Bon comestibleImleria badia
Le bai est le bolet qui sauve les saisons médiocres. Beaucoup plus abondant et plus régulier que le cèpe, il pousse dans les mêmes bois de conifères, se conserve mieux et se fait rarement manger par les vers.
Saison, juillet → octobre
Bon comestibleLeccinum scabrum
Le bolet rude est le champignon qui apprend à lire les arbres. Il ne pousse que sous les bouleaux, sans exception, et sa présence est si fidèle que repérer un bosquet de bouleaux revient à repérer sa place.
Saison, juillet → novembre
Comestible bien cuit uniquementNeoboletus erythropus
Le bolet à pied rouge est le champignon qui fait reculer les débutants pour la plus mauvaise des raisons : sa chair jaune devient BLEU ENCRE en une seconde dès qu'on l'entaille, et son pied est semé de points rouges.
Saison, juin → novembre
Excellent comestibleButyriboletus regius
Le bolet royal affiche un chapeau rose framboise à rouge vineux, la couleur qu'on apprend justement à fuir chez les bolets. C'est pourtant l'un des meilleurs comestibles de toute la famille des cèpes, aussi prisé en…
Saison, juillet → octobre
Comestible bien cuit uniquementSuillellus queletii
Rare en FranceLe bolet de Quélet appartient au même trio que le bolet blafard et le bolet à pied rouge : des bolets à pores rouge orangé, à chair bleuissante, TOXIQUES CRUS et qui exigent une cuisson longue et complète.
Saison, mai → octobre
Comestible bien cuit uniquementSuillus luteus
Le bolet jaune doit son nom à ses pores et à sa chair, pas à son chapeau : celui-ci est en réalité brun chocolat à brun rougeâtre, visqueux et brillant par temps humide.
Saison, août → décembre
Comestible bien cuit uniquementSuillus bovinus
Le bolet des bouviers doit son nom à l'histoire plus qu'au goût : au Moyen Âge, on le laissait aux bouviers pendant que les tables plus riches préféraient d'autres champignons.
Saison, juillet → novembre
Comestible bien cuit uniquementSuillus grevillei
Le bolet élégant se reconnaît autant à l'arbre qu'il a sous les pieds qu'à son chapeau : c'est un bolet strictement inféodé au mélèze, qui ne pousse pratiquement jamais ailleurs (de très rares stations sous Douglas exceptées).
Saison, juin → novembre
Comestible bien cuit uniquementLeccinum aurantiacum
Le bolet orangé est le Leccinum des chênaies : un chapeau orange vif à rouge brique posé sur un pied trapu hérissé de mèches qui passent du blanc au roux puis au noir avec l'âge.
Saison, juillet → novembre
Comestible bien cuit uniquementXerocomus subtomentosus
Le bolet subtomenteux doit son nom à son chapeau sec et FEUTRÉ, comme recouvert de daim, qui se craquelle en petites plaques par temps sec. Très commun de juillet à novembre sous les feuillus, il est souvent récolté par…
Saison, juillet → novembre
Bon comestibleGyroporus cyanescens
Rare en FranceLe bolet bleuissant est un nom qui piège : beaucoup l'emploient pour n'importe quel bolet dont la chair vire au bleu à la coupe, un réflexe chimique banal chez de nombreuses espèces, dont deux qui ne se mangent pas, le…
Saison, septembre → novembre
Excellent comestibleCantharellus cibarius
Première grande comestible de l'année après les morilles, la girolle sort dès juin avec les orages d'été et donne jusqu'aux premières gelées, en octobre-novembre.
Saison, juin → novembre
Excellent comestibleCraterellus cornucopioides
Malgré son nom funèbre, que l'explication traditionnelle rattache à sa couleur et à sa saison autour de la Toussaint (aucune source primaire consultée ne le confirme), la trompette de la mort est un comestible…
Saison, septembre → décembre
Bon comestibleCraterellus tubaeformis
Quand tout le monde a rangé les paniers, la chanterelle en tube tapisse encore les mousses de novembre et décembre. Individuellement discrète, elle se ramasse par kilos une fois la troupe repérée.
Saison, octobre → janvier
Excellent comestibleCraterellus lutescens
La chanterelle jaunissante est la récolte de fin d'automne des pinèdes humides : quand les cèpes sont finis et les girolles passées, elle tapisse la mousse par centaines.
Saison, septembre → décembre
Bon comestibleCraterellus cinereus
La chanterelle cendrée est la cousine sombre et moins connue de la trompette-de-la-mort, avec qui elle pousse souvent mélangée dans les mêmes châtaigneraies et chênaies calcaires ; classée ici en Cantharellacées comme…
Saison, août → novembre
Bon comestibleCantharellus pallens
La girolle blanche est la cousine pâle de la girolle classique : même silhouette en entonnoir, mêmes plis décurrents sous le chapeau, mais une couleur nettement plus claire, presque blanche et pruineuse chez les jeunes sujets, qui jaunit avec l'âge.
Saison, mai → octobre
Bon comestibleHydnum repandum
Le pied-de-mouton est le champignon anti-erreur par excellence : ses aiguillons sous le chapeau, de fines pointes souples serrées comme un tapis, ne ressemblent ni à des lames ni à des tubes, et aucune espèce dangereuse n'en porte de semblables.
Saison, septembre → janvier
Bon comestibleMacrolepiota procera
Haute sur pied avec son chapeau en parasol, la coulemelle est un classique des lisières de septembre. C'est un bon comestible, mais c'est aussi l'espèce qui cause le plus d'accidents graves chez les débutants, non pour…
Saison, septembre → novembre
Bon comestibleAgaricus campestris
Cousin sauvage du champignon de Paris, le rosé des prés blanchit les pâtures après les orages d'août et de septembre. Bon comestible familier des campagnes, il exige pourtant une vigilance de chaque instant : jeune et…
Saison, août → novembre
Bon comestibleMarasmius oreades
Le faux mousseron est le champignon des pelouses, celui qu'on ramasse en famille sans quitter le village. Il pousse en arcs de cercle qui reviennent aux mêmes endroits pendant des décennies, sèche sur pied sans pourrir…
Saison, mai → novembre
Bon comestibleClitopilus prunulus
Le meunier est le champignon que les vieux cueilleurs regardent sans le ramasser : sa présence annonce les cèpes. Il pousse sur le même réseau mycorhizien et sort trois à dix jours avant eux, si bien qu'un meunier repéré en août vaut une place notée sur la carte.
Saison, juillet → novembre
Bon comestibleAgaricus arvensis
L'agaric des jachères doit son surnom de boule-de-neige à ses jeunes chapeaux blancs et parfaitement ronds, qui poussent en prairie comme ceux du rosé des prés, son proche cousin.
Saison, juin → novembre
Excellent comestibleRussula cyanoxantha
Les russules sont ce tapis de chapeaux colorés que tout le monde piétine en cherchant des cèpes, et la charbonnière est celle qui mérite le détour. Son chapeau panaché de violet, de vert-de-gris et d'olivâtre est…
Saison, juin → novembre
Excellent comestibleRussula virescens
La russule verdoyante est la plus reconnaissable des russules et, pour beaucoup de mycologues, la meilleure. Son chapeau vert-de-gris est couvert d'un réseau de CRAQUELURES en petites plaques, comme une peinture séchée…
Saison, juillet → octobre
Bon comestibleLactarius deliciosus
Le lactaire délicieux est LE champignon des pinèdes du Sud : des paniers entiers s'en remplissent à l'automne de la Provence au Pays basque. Sa signature est unique en cuisine comme en identification : blessé, il pleure un LAIT ORANGE CAROTTE qui verdit à l'air.
Saison, septembre → décembre
Bon comestibleTricholoma terreum
Le tricholome terreux est le petit-gris des pinèdes, ramassé de longue date sur tout le littoral et dans le Midi, et il a l'avantage de donner quand presque tout est fini.
Saison, septembre → décembre
Bon comestibleTricholoma portentosum
Le prétentieux est le champignon qui prolonge l'automne. Quand les cèpes sont finis et que les bois semblent vides, il sort dans les pinèdes, souvent à demi enterré sous les aiguilles, et il faut gratter pour le voir.
Saison, octobre → décembre
Comestible bien cuit uniquementLepista nuda
Quand novembre s'installe, le pied bleu illumine les litières de sa couleur lilas improbable, un violet franc, du chapeau aux lames et au pied, qu'aucun champignon dangereux de la saison ne reproduit à l'identique.
Saison, octobre → janvier
Bon comestiblePleurotus ostreatus
Le pleurote est le champignon de la mauvaise saison : il sort quand tout le reste a disparu, souvent en décembre ou janvier, en touffes serrées accrochées à un tronc à hauteur d'homme.
Saison, octobre → mars
Comestible bien cuit uniquementFistulina hepatica
La langue de bœuf est ce champignon rouge sang, en forme de langue ou de foie, qui pousse à même l'écorce des vieux chênes en fin d'été. Aucune autre espèce française n'a cette allure ni cette texture : une chair rouge…
Saison, août → novembre
Comestible bien cuit uniquementArmillaria mellea
L'armillaire est le champignon des grandes récoltes faciles : des touffes de dizaines d'exemplaires au pied d'une souche, faciles à repérer, faciles à couper, qui remplissent un panier en cinq minutes.
Saison, septembre → décembre
Comestible bien cuit uniquementAmanita rubescens
La golmotte est un cas particulier dans ce guide : un bon comestible traditionnel, très répandu, que nous documentons surtout pour que personne ne la ramasse à la légère.
Saison, juin → novembre
Comestible bien cuit uniquementChlorophyllum rhacodes
La lépiote déguenillée est la grande sœur mal-aimée de la coulemelle, et elle mérite une fiche pour deux raisons opposées. D'abord parce qu'on la ramasse par erreur en croyant tenir une coulemelle : même silhouette de parasol, même taille imposante, mêmes écailles brunes.
Saison, août → novembre
Bon comestibleCoprinus comatus
Le coprin chevelu est le champignon du bord de route, celui qu'on repère depuis la voiture : un fuseau blanc dressé de quinze centimètres, couvert de mèches retroussées comme une chevelure.
Saison, mai → décembre
Comestible bien cuit uniquementAmanita crocea
L'amanite safran (Amanita crocea) est comestible à une condition stricte : bien cuite, jamais crue. C'est aussi une espèce à réserver aux cueilleurs confirmés, car elle appartient au genre qui compte l'amanite phalloïde, mortelle.
Saison, mai → novembre
Bon comestibleFlammulina velutipes
La collybie à pied velouté est l'un des seuls champignons à pousser en plein hiver : ses touffes orange vif apparaissent sur le bois mort des feuillus (saule, hêtre, aulne) quand la forêt semble vide, et se maintiennent tard dans la saison froide.
Saison, octobre → février
Comestible bien cuit uniquementGymnopus dryophilus
La collybie des chênes est l'un des champignons les plus banals de la litière forestière française : ses petits chapeaux orangé roussâtre, qui pâlissent en crème dès qu'ils sèchent, poussent en troupes du printemps aux premières neiges, surtout sous les feuillus.
Saison, avril → décembre
Bon comestibleCortinarius praestans
Le cortinaire remarquable est le géant du genre Cortinarius : un chapeau brun vineux qui peut atteindre 20 cm, porté par un pied trapu et bulbeux, sous les chênes et les frênes des sols calcaires.
Saison, juillet → novembre
Comestible bien cuit uniquementCortinarius violaceus
Le cortinaire violet doit sa fiche à sa couleur : un violet intense et uniforme, du chapeau au pied, que ne partage dans nos forêts aucune autre grande espèce, sinon le pied bleu, dont l'odeur de cuir et de bois de cèdre le distingue aussitôt.
Saison, septembre → novembre
Comestible bien cuit uniquementLeucoagaricus leucothites
La lépiote pudique doit son nom à sa discrétion : un chapeau tout blanc, rond et charnu, qui pousse dans l'herbe des prairies et des pelouses, jamais en forêt. C'est un comestible correct pour qui sait la reconnaître,…
Saison, juillet → novembre
Comestible bien cuit uniquementLactarius salmonicolor
Le lactaire saumoné est le sosie montagnard du lactaire délicieux : même silhouette en entonnoir, même lait orange, mais UNIQUEMENT sous sapins, jamais sous pins.
Saison, juillet → novembre
Comestible bien cuit uniquementCoprinellus micaceus
Le coprin micacé est le petit coprin des souches urbaines et forestières : une touffe serrée de chapeaux ocre roussâtre, semés de fins grains blanchâtres façon mica quand ils sont jeunes, qui jaillit du bois mort du printemps au début de l'hiver.
Saison, mars → décembre
Comestible bien cuit uniquementAleuria aurantia
La pézize orangée doit son nom à sa forme et à sa couleur : une coupe orange vif, sans le moindre pied, qui s'aplatit en vieillissant en un disque irrégulier aux bords lobés, semblable à des pelures d'orange éparpillées sur un chemin de terre.
Saison, juin → novembre
Bon comestibleLaccaria laccata
Le laccaire laqué est le jumeau orangé du laccaire améthyste : même genre, même silhouette grêle à lames épaisses et très espacées, mais teinté de brun-rouge à ocre orangé plutôt que de violet.
Saison, juillet → novembre
Bon comestibleLaccaria amethystina
Le laccaire améthyste est l'un des champignons violets les plus communs des sous-bois français, entièrement teinté d'améthyste du chapeau au pied. Comestible, mais fin et fade, il se ramasse surtout en accompagnement…
Saison, septembre → décembre
Bon comestiblePleurotus eryngii
Le pleurote du panicaut est le seul pleurote du guide qui ne touche jamais un arbre : son pied épais sort directement du sol, attaché aux racines mortes du panicaut champêtre, une plante épineuse et bleutée des prairies sèches et garrigues du Midi.
Saison, septembre → décembre
Comestible bien cuit uniquementPluteus cervinus
La plutée couleur de cerf est le champignon-signal du bois mort : chapeau brun terne et pied blanc, elle colonise souches et troncs pourrissants du printemps à la fin de l'automne.
Saison, mars → novembre
Bon comestibleCyclocybe cylindracea
La pholiote du peuplier est l'un des rares champignons sauvages français qu'on retrouve aussi cultivés, sur des rondelles de bois de peuplier, artisanalement dans le Midi.
Saison, janvier → décembre
Bon comestibleSparassis crispa
Le sparassis crépu ne ressemble vraiment qu'à lui-même : une masse compacte de lanières crème entassées comme un chou-fleur, au pied des vieux pins. Il pousse en parasite puis en saprophyte sur les racines de l'arbre, de…
Saison, septembre → décembre
Bon comestibleLepista personata
Le pied violet doit son nom à la seule partie du champignon qui porte vraiment cette couleur : la base de son pied, teintée d'améthyste quand il est jeune, alors que son chapeau reste beige à café au lait du premier jour à la cueillette.
Saison, septembre → janvier
Bon comestibleLycoperdon perlatum
La vesse-de-loup perlée est une boule blanc crème hérissée de petites pointes coniques, sans chapeau ni pied bien distincts, très commune sur le sol des bois de France de juin aux premières gelées.
Saison, juin → novembre
Bon comestibleGrifola frondosa
Le polypore en touffes forme, au pied des vieux chênes et châtaigniers, une rosette de dizaines de petits chapeaux gris-brun soudés sur un tronc commun très court : une masse qui peut atteindre 50 cm de diamètre et peser plusieurs dizaines de kilos.
Saison, août → novembre
Non comestibleFomes fomentarius
L'amadouvier est ce champignon gris en forme de sabot de cheval que tout promeneur a croisé sur un tronc de hêtre sans jamais le nommer : une console dure et zonée, fixée au bois toute l'année, qui grossit plusieurs années de suite sur le même arbre.
Saison, janvier → décembre
Non comestibleTrametes versicolor
La tramète versicolore est l'un des champignons les plus communs de toutes les forêts françaises : de petites consoles minces en éventail, zonées de bandes concentriques grises, brunes et parfois bleutées, soudées par…
Saison, janvier → décembre
Non comestiblePhallus impudicus
Le satyre puant se signale par l'odorat avant la vue : sa gléba vert olive dégage, en quelques heures, une odeur de charogne perceptible à plusieurs mètres, produite par deux composés soufrés qui attirent les insectes chargés de disperser ses spores.
Saison, mai → novembre
Non comestibleClathrus ruber
Le clathre rouge est le champignon qu'on ne devine jamais avant de l'avoir vu : une cage rouge à rose corail, aux mailles ajourées, posée dans la végétation comme un objet égaré, qui se déploie à partir d'un « œuf » blanchâtre à demi enterré.
Saison, mai → octobre
Non comestibleHygrophoropsis aurantiaca
La fausse girolle est le sosie classique de la girolle sous les conifères : de loin, la même gamme orangée, mais ni le parfum ni la chair ferme. On ne lui connaît pas de toxicité grave et elle est sans intérêt culinaire,…
Saison, août → novembre
MORTELAmanita phalloides
L'amanite phalloïde est LE champignon à connaître avant tous les autres : chaque cueilleur doit savoir la reconnaître parfaitement, non pour la ramasser, mais pour comprendre ce qu'il faut vérifier sur tout champignon à lames blanches.
Saison, juillet → octobre
MORTELAmanita virosa
Rare en FranceL'amanite vireuse est la version montagnarde de la phalloïde, avec la même toxine et le même pronostic, mais un piège différent : elle est entièrement BLANCHE. Là où la phalloïde se trahit par sa teinte verte olivâtre,…
Saison, août → octobre
MORTELLepiota brunneoincarnata
C'est la responsable la plus fréquente des intoxications mortelles par confusion avec la coulemelle. Elle en a la silhouette (chapeau écailleux, anneau, lames blanches) mais en modèle réduit : dix centimètres au grand maximum, souvent cinq.
Saison, août → novembre
MORTELCortinarius orellanus
Le cortinaire des montagnes est le champignon qui a fait comprendre qu'un repas peut tuer trois semaines plus tard. Sa toxine détruit les reins sans que rien n'alerte pendant des jours, et aucun antidote n'existe.
Saison, août → novembre
MORTELCortinarius rubellus
Rare en FranceLe cortinaire couleur de rocou est le pendant montagnard et résineux du cortinaire des montagnes : même toxine, même délai, même issue rénale. Sa fiche existe pour une raison précise : les deux espèces sont si proches…
Saison, août → novembre
MORTELGalerina marginata
La galère marginée est la démonstration qu'un champignon mortel n'a pas besoin d'être gros ni spectaculaire. C'est un petit champignon brun-miel banal, en touffes sur une souche, exactement ce que personne ne regarde.
Saison, avril → décembre
ToxiqueRubroboletus satanas
Disons-le d'emblée, parce que c'est la question que tout le monde se pose : non, le bolet de Satan n'est pas mortel chez un adulte en bonne santé, mais il n'est pas comestible pour autant.
Saison, juillet → octobre
ToxiqueTylopilus felleus
Le bolet amer est le sosie du cèpe le plus fréquent de France, et le plus frustrant. Il a la même silhouette trapue, la même couleur noisette, il pousse dans les mêmes bois à la même saison, et il n'est pas dangereux : c'est ce qui le rend traître.
Saison, juillet → novembre
ToxiqueCaloboletus calopus
Le bolet à beau pied porte bien son nom : son pied jaune citron lavé de rouge carmin à la base est l'un des plus élégants du genre, et c'est aussi ce qui le fait ramasser.
Saison, juillet → octobre
ToxiqueAmanita muscaria
C'est le champignon de l'imagerie enfantine, et le paradoxe est là : tout le monde sait le nommer, presque personne ne sait ce qui le rend dangereux ni avec quoi on le confond réellement.
Saison, août → novembre
ToxiqueAmanita pantherina
L'amanite panthère est la confusion la plus fréquente de l'amanite rougissante, la golmotte, ce comestible que beaucoup de familles ramassent depuis des générations.
Saison, juillet → novembre
ToxiqueAmanita spissa
L'amanite épaisse est le troisième terme d'un trio que les cueilleurs français rencontrent constamment sans toujours le savoir : golmotte, panthère, épaisse. Toutes trois ont un chapeau brunâtre floconné de blanc, la même taille et les mêmes bois.
Saison, juin → novembre
ToxiqueAmanita citrina
L'amanite citrine est la meilleure fiche d'entraînement du guide, et elle mérite d'être lue avant toute sortie d'automne. Elle est très commune, elle est pâle (jaune citron ou carrément blanche dans sa forme alba), elle…
Saison, août → novembre
ToxiqueAmanita ovoidea
L'amanite ovoïde est une grande amanite blanche du Midi, charnue et imposante, que l'on ramasse depuis toujours sur le pourtour méditerranéen. Elle sort d'un gros œuf blanc (d'où son nom) et son chapeau peut atteindre 25 cm.
Saison, septembre → décembre
ToxiqueAmanita proxima
L'amanite proxima est un problème typiquement méditerranéen, et un bon exemple de confusion qui n'existe que dans une région. Elle est grande, blanche et charnue, comme l'amanite ovoïde que l'on ramasse traditionnellement dans le Midi.
Saison, septembre → décembre
ToxiqueEntoloma lividum
Surnommé « le perfide », l'entolome livide est un champignon massif, charnu et d'apparence saine, qui ressemble à trois comestibles à la fois : au meunier, au clitocybe nébuleux et, pour un œil pressé, à un gros tricholome.
Saison, août → novembre
ToxiqueTricholoma pardinum
Le tricholome tigré est un champignon massif, gris, charnu et d'aspect appétissant, qui pousse là où l'on cherche les bons tricholomes de montagne. Sa réputation vient de son mode d'action : il ne tue pas, mais il vide…
Saison, août → novembre
ToxiqueTricholoma equestre
Le bidaou est le cas le plus douloureux de la mycologie française, et pas seulement au sens médical. C'était un champignon de tradition : on le ramassait en famille dans les pinèdes landaises, on en faisait des plats…
Saison, octobre → décembre
ToxiqueKuehneromyces mutabilis
La pholiote changeante illustre mieux que toute autre fiche pourquoi ce guide refuse parfois un comestible. C'est un bon champignon, cultivé et vendu en Allemagne et en Europe de l'Est sous le nom de Stockschwämmchen.
Saison, avril → novembre
ToxiqueHypholoma fasciculare
L'hypholome en touffes est le champignon que tout le monde voit et que personne ne nomme : ces touffes jaune vif serrées sur une vieille souche, présentes du printemps aux gelées, dans toutes les forêts de France.
Saison, mai → décembre
ToxiquePaxillus involutus
Le paxille enroulé est la meilleure leçon de mycologie moderne : il a figuré pendant des décennies dans les livres comme comestible après cuisson, il était vendu sur les marchés d'Europe centrale, et il est aujourd'hui classé toxique mortel.
Saison, juillet → novembre
ToxiqueClitocybe dealbata
Le clitocybe blanc est responsable d'une bonne part des intoxications de prairie en France, et pour une raison qui n'a rien de mycologique : il pousse mêlé au faux mousseron, dans le même rond, le même jour, et le cueilleur qui remplit son sac à la poignée l'emporte sans le voir.
Saison, août → décembre
ToxiqueClitocybe nebularis
Le petit-gris est le champignon des paniers de fin de saison, et l'une des fiches où ce guide s'écarte de la tradition. Il est abondant, charnu, facile à identifier, et des générations l'ont mangé, mais les centres…
Saison, septembre → décembre
ToxiqueClitocybe amoenolens
Rare en FranceLe clitocybe de Briançon est une découverte récente de la mycologie française : c'est une série de cas d'intoxication dans les Hautes-Alpes, au début des années 1990, qui a conduit à identifier l'espèce responsable d'un syndrome jusque-là décrit au Japon.
Saison, septembre → novembre
ToxiqueOmphalotus olearius
Le clitocybe de l'olivier est la confusion sérieuse de la girolle, surtout dans la moitié sud : même gamme orangée, mêmes bois parfois. Deux différences le trahissent immédiatement : il pousse en TOUFFES SERRÉES sur le…
Saison, septembre → novembre
ToxiqueRussula emetica
La russule émétique est la russule que tout le monde a vue : ce chapeau rouge vif laqué, presque artificiel, posé sur un pied blanc dans la mousse. Elle est toxique sans être grave, et c'est justement ce qui en fait la meilleure fiche d'apprentissage du guide.
Saison, juillet → novembre
ToxiqueLactarius torminosus
Le lactaire à toison est le piège rose des boulaies. Son chapeau abricot à rose saumon, orné de zones concentriques plus foncées, ressemble suffisamment à un lactaire délicieux pour être ramassé par un cueilleur pressé,…
Saison, août → novembre
ToxiqueChlorophyllum molybdites
Rare en FranceLa lépiote de Morgan est une nouveauté désagréable du Sud de la France. Elle ressemble à une coulemelle (grande, blanche, écailleuse, avec un anneau coulissant) et elle pousse dans les pelouses irriguées des parcs et des…
Saison, juillet → novembre
ToxiqueAgaricus xanthodermus
C'est le faux ami du ramasseur de rosés : même allure blanche et charnue, mêmes prairies, même saison. Il ne tue pas, mais il gâche un repas et envoie régulièrement des gens aux urgences, et il représente à lui seul une part énorme des appels aux centres antipoison.
Saison, juin → novembre
ToxiqueSuillus granulatus
Le bolet granulé doit son nom aux fines granulations qui couvrent le sommet de son pied, le critère qui permet de l'identifier une fois qu'on sait où regarder. Il pousse exclusivement sous les pins, souvent en nombre, du…
Saison, mars → novembre
ToxiqueCaloboletus radicans
Le bolet radicant est un gros bolet trapu à l'allure de cèpe, mais à la chair amère et franchement bleuissante, qui pousse sous les chênes des lisières chaudes et calcaires.
Saison, juillet → octobre
ToxiqueCoprinopsis picacea
Rare en FranceLe coprin pie doit son nom à la tigrure noire et blanche de son chapeau : un fond brun-noir constellé de plaques blanches qui se déchirent comme un plumage, porté par un long pied blanc et élancé, sans anneau.
Saison, août → octobre
ToxiqueScleroderma citrinum
Le scléroderme commun (ou scléroderme orangé) est une boule brun-jaune à écorce épaisse et grossièrement squameuse, posée à même le sol des bois de la fin de l'été à l'automne, dans presque toute la France.
Saison, août → novembre
ToxiqueCoprinopsis atramentaria
Le coprin noir d'encre ne pose aucun problème à la cueillette ni dans l'assiette : c'est au verre suivant qu'il devient dangereux. Sa coprine bloque une enzyme du foie et déclenche, à la moindre goutte d'alcool prise le…
Saison, juin → novembre
ToxiqueRamaria aurea
Rare en FranceLa clavaire dorée forme une touffe corallienne jaune d'or dressée au pied des hêtres, rare en France : MycoDB ne l'a pas revue en Anjou depuis 1970. Elle appartient au genre Ramaria, qui compte des espèces réellement…
Saison, août → novembre
ToxiqueMycena pura
La mycène pure est un petit champignon rose lilas très commun dans la litière, de juin à novembre, sous feuillus comme sous conifères. Toxique (elle contient de la muscarine), elle se distingue de tous ses sosies…
Saison, juin → novembre
ToxiqueHelvella crispa
L'helvelle crépue est un pari perdu d'avance pour qui se fie à son surnom traditionnel de « morille d'automne » : ce n'est pas une morille, et sa consommation ancienne en France et en Italie, après une longue cuisson,…
Saison, août → novembre
Les meilleures pousses arrivent dans les fonds humides quatre jours après la pluie, là où une sortie mal équipée s'arrête au bout d'une heure.

27,69 € (relevé le 16/09/2026)
Les meilleures pousses arrivent dans les fonds humides quatre jours après la pluie, là où les chaussures de randonnée prennent l'eau. La botte de pluie classique, sans doublure ni gadget : elle se rince au tuyau et se remet le lendemain.

44,99 € (relevé le 16/09/2026)
Sert d'abord à écarter fougères et ronces sans se baisser : on repère deux fois plus de chapeaux à la même vitesse de marche. Télescopique, il tient dans le sac le temps du trajet.

22,99 € (relevé le 16/09/2026)
De septembre à février, la forêt est partagée avec les battues. Le gilet orange n'est pas une précaution excessive, c'est la base. Ample, il passe par-dessus la veste de pluie.
Liens partenaires : si vous achetez via ces liens, Champiscope touche une commission, sans surcoût pour vous. Cela ne change rien à ce que nous recommandons, et aucun objet ne remplace la vérification de votre panier par un pharmacien ou un mycologue.
octobre
Ce qu'il faut chercher ce mois-ci
Le sommet de l'année mycologique : cèpes, trompettes, pieds-de-mouton, chanterelles, coulemelles, toutes les grandes espèces fructifient ensemble. Les sous-bois humides de mi-octobre après une pluie douce sont le paradis du panier. Les premiers coups de froid marquent la bascule vers les espèces tardives.
Oui pour une partie du pays : 39 villes sur 54 suivies affichent aujourd'hui une fenêtre de pousse bonne ou idéale (score de pousse ≥ 50/100). Le reste du territoire est en pousse possible ou improbable selon les pluies récentes. Consultez le score de votre secteur avant de partir : la réponse change d'un jour à l'autre.
Les espèces de saison pour octobre sont listées plus bas avec leur fiche d'identification complète. Le score de pousse dit quand sortir, pas quoi cueillir : la présence d'une espèce sur cette liste ne dispense jamais de faire vérifier sa récolte.
Les premiers chapeaux apparaissent une dizaine de jours après une pluie déclenchante d'au moins 15 à 20 mm, le temps que le mycélium absorbe l'humidité et fructifie, mais la cueillette est la meilleure deux à trois semaines après la pluie : c'est le délai que retient le score de pousse, mesuré sur plus de 8 500 sorties de naturalistes en France. Il s'allonge quand le sol est frais. Le score le calcule pour chaque ville, jour par jour.
Les villes et terroirs classés ci-dessus sont ceux où le score du jour est le plus élevé selon le moteur. Un score haut désigne une fenêtre favorable, pas un coin précis : la localisation exacte d'un coin à champignons ne se partage pas, elle se repère sur le terrain, en forêt adaptée au couvert recherché.
Le calendrier ci-dessous (« Ce qui pousse en octobre ») donne les espèces attendues à cette période dans une année normale. Comparez-le à la moyenne nationale du jour : un score très supérieur ou très inférieur à ce qu'annonce le calendrier mensuel est le signe d'une saison qui avance ou qui retarde localement, mais rien ne remplace la vérification ville par ville.
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