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Amanitacées, aussi appelé oronge blanche, amanite blanche des césars, coucoumelle blanche

Amanite ovoïde (Amanita ovoidea) : non classé mortel ici, mais toxique : à ne jamais consommer.
Saison de septembre à décembre.
L'amanite ovoïde est une grande amanite blanche du Midi, charnue et imposante, que l'on ramasse depuis toujours sur le pourtour méditerranéen.
L'espèce est en elle-même COMESTIBLE, et traditionnellement consommée dans le Midi, en Corse et en Italie. Champiscope la classe pourtant en espèce à laisser, selon la même règle que pour la pholiote changeante : son sosie, l'amanite proxima, provoque une insuffisance rénale aiguë qui impose la dialyse, elle pousse dans les mêmes bois à la même saison, et le seul critère qui les sépare est la COULEUR DE LA VOLVE. Un seul caractère, sur un champignon qu'il faut déterrer entièrement pour l'observer, et souvent sali de terre : c'est trop mince pour engager un panier.
L'amanite ovoïde est une grande amanite blanche du Midi, charnue et imposante, que l'on ramasse depuis toujours sur le pourtour méditerranéen. Elle sort d'un gros œuf blanc (d'où son nom) et son chapeau peut atteindre 25 cm. Sa fiche existe pour une raison qui n'a rien à voir avec ses qualités : depuis que l'amanite proxima a été distinguée, dans les années 1980, on sait que la « grande amanite blanche du Midi » recouvrait en réalité deux espèces, dont l'une envoie en dialyse. La distinction repose sur la couleur de la volve, blanche chez l'une, rousse chez l'autre. C'est un caractère réel et observable, mais unique, et ce guide considère qu'un critère unique ne suffit pas quand l'erreur coûte les reins.
Bois clairs méditerranéens sur calcaire : chênes verts, chênes-lièges, pins d'Alep, garrigues. En automne après les premières pluies, souvent en groupes.
Localisé
Abondant dans ses régions, introuvable ailleurs : voir la note.
Strictement méditerranéenne, sur sol CALCAIRE : chênaies vertes, pinèdes d'Alep, garrigues et maquis de Provence, du Languedoc, du Roussillon et de Corse. Inconnue au nord de la Loire. Elle est localement abondante, ce qui explique sa place dans la tradition culinaire du Midi.
LA confusion, et elle tient à un seul caractère : la VOLVE. BLANCHE, épaisse et molle chez l'ovoïde, ROUSSE à OCRE chez la proxima, dont l'anneau est en outre MEMBRANEUX, persistant, et souvent bordé de roux (contre un anneau floconneux et fugace chez l'ovoïde). Il faut déterrer entièrement la base de CHAQUE exemplaire et la nettoyer pour juger de la couleur.
Mortelle. Volve blanche en SAC MINCE et membraneux (non épaisse et friable), anneau MEMBRANEUX bien formé, chapeau souvent teinté de verdâtre ou d'olivâtre au centre, odeur douceâtre de rose fanée avec l'âge. L'ovoïde est massive, à voile pulvérulent.
Mortelles, également entièrement blanches. Elles sont plus élancées et bien plus petites, à anneau membraneux persistant. Aucune grande amanite blanche ne devrait entrer dans un panier sans une certitude absolue.
Les agarics ont des lames ROSES puis BRUN CHOCOLAT et n'ont JAMAIS de volve. Lames restant blanches + volve = amanite, et on s'arrête là.
Cette fiche donne les critères. Un guide papier et une loupe permettent de les vérifier sur le terrain, où le réseau ne passe pas toujours.

35,00 € (relevé le 28/10/2026)
La référence des mycologues francophones : 3 000 espèces, des clés de détermination, les confusions traitées espèce par espèce. Trop lourd pour le sac, indispensable sur la table de la cuisine avant de mettre quoi que ce soit à la poêle.

6,99 € (relevé le 28/10/2026)
Pores ou lames, anneau, réseau sur le pied, bleuissement à la coupe : les critères qui séparent un cèpe d'un bolet de Satan se voient mieux à la loupe qu'à l'œil nu, surtout sous couvert sombre. Six euros et dix grammes.
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Vous savez à quoi ressemble amanite ovoïde. Reste à savoir si c'est le moment : le score de pousse croise les pluies des dernières semaines, l'humidité du sol, la température et la saison, ville par ville.
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MORTELAmanita phalloides
L'amanite phalloïde est LE champignon à connaître avant tous les autres : chaque cueilleur doit savoir la reconnaître parfaitement, non pour la ramasser, mais pour comprendre ce qu'il faut vérifier sur tout champignon à lames blanches.
Saison, juillet → octobre
MORTELAmanita virosa
Rare en FranceL'amanite vireuse est la version montagnarde de la phalloïde, avec la même toxine et le même pronostic, mais un piège différent : elle est entièrement BLANCHE. Là où la phalloïde se trahit par sa teinte verte olivâtre,…
Saison, août → octobre
MORTELAmanita verna
L'amanite printanière est la phalloïde de la mauvaise saison. Entièrement blanche, elle sort au printemps dans les bois chauds du Sud, à un moment de l'année où le cueilleur ne se méfie pas des amanites.
Saison, avril → juillet
ToxiqueAmanita proxima
L'amanite proxima est un problème typiquement méditerranéen, et un bon exemple de confusion qui n'existe que dans une région. Elle est grande, blanche et charnue, comme l'amanite ovoïde que l'on ramasse traditionnellement dans le Midi.
Saison, septembre → décembre