Chargement…
Chargement…
Amanitacées, aussi appelé ange de la mort, amanite puante

Amanite vireuse (Amanita virosa) : oui, mortel, à ne jamais consommer.
Saison d'août à octobre.
L'amanite vireuse est la version montagnarde de la phalloïde, avec la même toxine et le même pronostic, mais un piège différent : elle est entièrement BLANCHE.
Amatoxines, exactement comme l'amanite phalloïde : hépatite fulminante après une phase de latence de 6 à 24 heures, avec une accalmie trompeuse au deuxième jour pendant que le foie se détruit. Un seul chapeau peut tuer un adulte. La greffe hépatique reste parfois la seule issue.
L'amanite vireuse est la version montagnarde de la phalloïde, avec la même toxine et le même pronostic, mais un piège différent : elle est entièrement BLANCHE. Là où la phalloïde se trahit par sa teinte verte olivâtre, la vireuse ressemble à tout ce que l'on ramasse de blanc : un agaric des prés, un jeune tricholome, une coulemelle qui n'a pas ouvert. Elle est rare en France et strictement liée à la montagne, ce qui rend sa fiche à double tranchant : indispensable au cueilleur des Vosges ou des Alpes, sans objet pour celui du Bassin parisien. Le point à retenir dans les deux cas est la règle qu'elle impose : aucun champignon blanc à lames blanches ne va au panier sans que sa base ait été déterrée.
Forêts de conifères de montagne sur sol acide, humide et moussu, souvent parmi les myrtilles et les sphaignes. Rarement sous feuillus.
Rare
Peu de chances d'en trouver : plusieurs saisons de recherche.
Espèce montagnarde et septentrionale, liée aux pessières et sapinières sur sol acide et tourbeux : Vosges, Jura, Alpes, Pyrénées et Massif central, surtout en altitude. Un cueilleur de plaine ne la rencontrera pratiquement jamais. Elle figure ici parce que le montagnard, lui, doit la connaître, et parce qu'elle est régulièrement confondue avec les champignons blancs des prés.
Le rosé a des lames ROSES puis BRUN CHOCOLAT, jamais blanches, et aucune volve en sac : sa base est simplement charnue. Deux gestes suffisent : regarder la couleur des lames sous le chapeau, et déterrer la base entière. Lames blanches + volve = on ne touche pas.
La coulemelle a un pied CHINÉ comme une peau de serpent, un anneau COULISSANT qu'on fait glisser du doigt, et dépasse largement 15 cm. La vireuse a un pied floconneux blanc, un anneau fixe et une volve. La règle des 15 cm et le test de l'anneau coulissant restent les meilleurs garde-fous.
Le mousseron de printemps pousse en mai dans les prés, sans anneau ni volve, avec une forte odeur de farine fraîche. La vireuse pousse en été-automne en forêt de conifères, avec anneau, volve et odeur écœurante.
Cette fiche donne les critères. Un guide papier et une loupe permettent de les vérifier sur le terrain, où le réseau ne passe pas toujours.

35,00 € (relevé le 28/10/2026)
La référence des mycologues francophones : 3 000 espèces, des clés de détermination, les confusions traitées espèce par espèce. Trop lourd pour le sac, indispensable sur la table de la cuisine avant de mettre quoi que ce soit à la poêle.

6,99 € (relevé le 28/10/2026)
Pores ou lames, anneau, réseau sur le pied, bleuissement à la coupe : les critères qui séparent un cèpe d'un bolet de Satan se voient mieux à la loupe qu'à l'œil nu, surtout sous couvert sombre. Six euros et dix grammes.
Liens partenaires : si vous achetez via ces liens, Champiscope touche une commission, sans surcoût pour vous. Cela ne change rien à ce que nous recommandons, et aucun objet ne remplace la vérification de votre panier par un pharmacien ou un mycologue.
Vous savez à quoi ressemble amanite vireuse. Reste à savoir si c'est le moment : le score de pousse croise les pluies des dernières semaines, l'humidité du sol, la température et la saison, ville par ville.
Voir le score de pousse près de chez vousCette fiche vous a été utile ?
Votre retour nous aide à l'améliorer.
Bon comestibleMacrolepiota procera
Haute sur pied avec son chapeau en parasol, la coulemelle est un classique des lisières de septembre. C'est un bon comestible, mais c'est aussi l'espèce qui cause le plus d'accidents graves chez les débutants, non pour…
Saison, septembre → novembre
Bon comestibleAgaricus campestris
Cousin sauvage du champignon de Paris, le rosé des prés blanchit les pâtures après les orages d'août et de septembre. Bon comestible familier des campagnes, il exige pourtant une vigilance de chaque instant : jeune et…
Saison, août → novembre
Bon comestibleCalocybe gambosa
Le mousseron de printemps ouvre la saison des champignons de prairie, presque en même temps que les morilles, et il a un avantage considérable sur elles : il pousse en ronds serrés, si bien qu'un seul bon rond remplit un panier.
Saison, avril → juin
Excellent comestibleAmanita caesarea
L'oronge est le seul champignon dont l'Antiquité a fait un plat impérial, et sa réputation n'a pas faibli. Elle sort d'un œuf blanc qui s'ouvre sur un chapeau orange lisse, et sa chair douce se mange crue.
Saison, juin → septembre