Chargement…
Chargement…
Amanitacées, aussi appelé fausse golmotte

Amanite panthère (Amanita pantherina) : non classé mortel ici, mais toxique : à ne jamais consommer.
Saison de juillet à novembre.
L'amanite panthère est la confusion la plus fréquente de l'amanite rougissante, la golmotte, ce comestible que beaucoup de familles ramassent depuis des générations.
Syndrome panthérinien, le même que l'amanite tue-mouches mais généralement plus marqué : ivresse, agitation, hallucinations puis somnolence profonde en 30 minutes à 3 heures. Hospitalisation habituelle, décès exceptionnels mais décrits. C'est l'espèce qui donne son nom au syndrome.
L'amanite panthère est la confusion la plus fréquente de l'amanite rougissante, la golmotte, ce comestible que beaucoup de familles ramassent depuis des générations. Les deux ont un chapeau brunâtre couvert de flocons blancs, la même taille, les mêmes bois, la même saison. Ce qui les sépare n'est pas la couleur : c'est un geste, casser la chair et regarder si elle rougit. La golmotte rougit, la panthère non. Toute la sécurité du binôme tient dans ce test, et dans le fait de le faire sur CHAQUE exemplaire, parce qu'un panier de golmottes se remplit vite et qu'une panthère y passe inaperçue.
Bois de feuillus et de conifères, sur sols variés, en plaine comme en montagne. Souvent mêlée aux amanites rougissantes, dans les mêmes bois et à la même période.
Commun
Présent partout en France, à trouver chaque année sans difficulté.
Le test qui tranche : casser le pied et froisser la chair. La golmotte ROUGIT en quelques minutes (rose vineux, surtout aux trous de vers et à la base) ; la panthère reste blanche. Autres appuis : les flocons de la golmotte sont grisâtres ou sales et non blanc pur, sa marge n'est pas striée, et son bulbe n'a pas de rebord en gradin.
Comestible médiocre, chair blanche immuable comme la panthère : cette confusion-là est réellement délicate. Marge NON striée, flocons grisâtres, odeur de rave marquée. En pratique, on laisse les deux : l'enjeu ne vaut pas le risque.
Cette fiche donne les critères. Un guide papier et une loupe permettent de les vérifier sur le terrain, où le réseau ne passe pas toujours.

35,00 € (relevé le 28/10/2026)
La référence des mycologues francophones : 3 000 espèces, des clés de détermination, les confusions traitées espèce par espèce. Trop lourd pour le sac, indispensable sur la table de la cuisine avant de mettre quoi que ce soit à la poêle.

6,99 € (relevé le 28/10/2026)
Pores ou lames, anneau, réseau sur le pied, bleuissement à la coupe : les critères qui séparent un cèpe d'un bolet de Satan se voient mieux à la loupe qu'à l'œil nu, surtout sous couvert sombre. Six euros et dix grammes.
Liens partenaires : si vous achetez via ces liens, Champiscope touche une commission, sans surcoût pour vous. Cela ne change rien à ce que nous recommandons, et aucun objet ne remplace la vérification de votre panier par un pharmacien ou un mycologue.
Vous savez à quoi ressemble amanite panthère. Reste à savoir si c'est le moment : le score de pousse croise les pluies des dernières semaines, l'humidité du sol, la température et la saison, ville par ville.
Voir le score de pousse près de chez vousCette fiche vous a été utile ?
Votre retour nous aide à l'améliorer.
Comestible bien cuit uniquementAmanita rubescens
La golmotte est un cas particulier dans ce guide : un bon comestible traditionnel, très répandu, que nous documentons surtout pour que personne ne la ramasse à la légère.
Saison, juin → novembre
ToxiqueAmanita spissa
L'amanite épaisse est le troisième terme d'un trio que les cueilleurs français rencontrent constamment sans toujours le savoir : golmotte, panthère, épaisse. Toutes trois ont un chapeau brunâtre floconné de blanc, la même taille et les mêmes bois.
Saison, juin → novembre
Excellent comestibleAmanita caesarea
L'oronge est le seul champignon dont l'Antiquité a fait un plat impérial, et sa réputation n'a pas faibli. Elle sort d'un œuf blanc qui s'ouvre sur un chapeau orange lisse, et sa chair douce se mange crue.
Saison, juin → septembre
Comestible bien cuit uniquementAmanita crocea
L'amanite safran (Amanita crocea) est comestible à une condition stricte : bien cuite, jamais crue. C'est aussi une espèce à réserver aux cueilleurs confirmés, car elle appartient au genre qui compte l'amanite phalloïde, mortelle.
Saison, mai → novembre