
Chargement…
Pousse improbable
Un seul axe de temps, deux panneaux : en haut la pluie tombée jour par jour, avec l'épisode déclencheur retenu par le score et sa latence ; en bas le score des sept jours à venir sur son échelle 0-100, au-dessus du seuil 50, la pousse devient probable.
Pluie des 14 derniers jours et score de pousse des 7 jours à venir. Il est tombé 67 millimètres de pluie sur 14 jours. L'épisode déclencheur, 63 millimètres, remonte à 13 jours, hors de la fenêtre de latence idéale de 7 à 12 jours.
Encore 3 jours de prévisions
Les 4 premiers jours sont ouverts à tous. Un compte gratuit ouvre la semaine complète, de quoi poser un jour de congé au bon moment.
Les facteurs listés plus haut ne sortent pas d'une boîte noire. Le chiffre est le produit de quatre mesures météo qui se multiplient, la réserve en eau de la litière (un seau de 40 mm suivi sur 30 jours), la pluie déclenchante et sa latence, la température, le vent desséchant, que la saison vient ensuite plafonner. Un sol sec bloque le score, rien ne le compense. Les données brutes viennent d'Open-Meteo et le couvert forestier de l'IGN.
Le calcul en détail, seuils et limites compris →Le coin matériel
Un couteau à lame courbe pour couper au ras sans arracher le mycélium, un panier en osier qui laisse les spores retomber en chemin, et de quoi ne pas se tromper d'espèce.

4,8/5
20,05 €
Lame courbe pour couper au ras sans arracher le mycélium, brosse en soies de sanglier au bout du manche pour nettoyer sur place plutôt que dans l'évier. Fabriqué en Savoie, le seul de la sélection qu'on retrouve chez les cueilleurs depuis vingt ans.

29,99 €
Les spores retombent en chemin par les claies, et rien ne fermente comme dans un sac plastique : la récolte tient jusqu'à la maison. Quarante-sept centimètres, la taille d'une vraie sortie de saison, et une anse qui passe au bras.

4,6/5
15,90 €
Un livre papier reste la référence quand le réseau ne passe plus. Plus de 200 espèces, un critère visuel par page. Le nôtre ne remplace jamais une vérification en pharmacie.
Les bois de la chaîne des Puys, de la Comté et du Livradois-Forez placent Clermont-Ferrand entre plaine et moyenne montagne. Les feuillus des versants bas et les hêtraies-sapinières d'altitude ne répondent pas aux mêmes fenêtres météo.
Excellent comestibleLe cèpe de Bordeaux est le champignon le plus recherché de France. Il fructifie par « pousses » spectaculaires 8 à 12 jours après un épisode pluvieux suivi de douceur, de la fin de l'été aux premières gelées. Mycorhizien, il vit associé aux racines de son arbre hôte : un bon coin à cèpes reste productif des décennies tant que la forêt ne change pas, d'où le secret farouche qui entoure les meilleures places.
Excellent comestibleLe cèpe d'été ouvre la saison des « gros pieds » : dès la fin mai les bonnes années, il répond aux orages là où le cèpe de Bordeaux attendra septembre. Très proche de son cousin en qualité, il s'en distingue par un chapeau mat et sec (jamais luisant), une chair plus tendre et un réseau qui couvre presque tout le pied. Défaut connu : véreux plus vite que tout autre cèpe, le contrôle sur coupe est systématique.
Excellent comestibleLe bronzé est le cèpe des cueilleurs du Sud, et celui que les autres leur envient. Son chapeau brun très sombre, presque noir et finement velouté, se confond avec la litière au point qu'on le trouve souvent du pied avant de le voir. Il partage tous les caractères rassurants du genre : tubes blancs, chair blanche immuable, pas de rouge sur le pied, ce qui le rend aussi sûr que ses cousins. Sa seule difficulté est géographique : au nord de la Loire, ce que l'on prend pour un bronzé est presque toujours un cèpe de Bordeaux à chapeau foncé.
Excellent comestibleLe cèpe des pins complète le quatuor des grands cèpes français, aux côtés du Bordeaux, de l'été et du bronzé. On le reconnaît à sa teinte : son chapeau tire franchement sur le ROUGE BRIQUE ou l'acajou, là où les autres restent bruns, et son pied trapu se teinte de rougeâtre. C'est le plus montagnard et le plus tardif des quatre, il donne encore en novembre dans les pessières, quand les chênaies de plaine sont vides. Il partage tous les caractères rassurants du groupe : tubes blancs puis jaunes, chair blanche immuable, pas un gramme de rouge sur les tubes ni de bleuissement.
En Auvergne-Rhône-Alpes, la meilleure fenêtre suit un épisode pluvieux marqué, le plus souvent entre septembre et novembre. Le score de pousse de cette page traduit ce signal jour par jour : il vaut mieux s'y fier plutôt qu'à une date fixe, la sortie de saison variant de plusieurs semaines d'une année à l'autre selon la pluviométrie réelle.
Un épisode d'au moins 15 à 25 mm sur trois jours ou moins déclenche généralement une pousse 7 à 12 jours plus tard, le temps que le mycélium réagisse à l'humidité du sol. C'est ce délai que le score de la page recalcule en continu : inutile de sortir dès le lendemain d'une pluie, la forêt n'a pas encore répondu.
Les bois de la chaîne des Puys, de la Comté et du Livradois-Forez placent Clermont-Ferrand entre plaine et moyenne montagne. Les feuillus des versants bas et les hêtraies-sapinières d'altitude ne répondent pas aux mêmes fenêtres météo.
Le score croise la réserve en eau de la litière simulée sur 30 jours, la pluie déclenchante et sa latence, les températures et la saison, sans aucune donnée manuelle. Un sol sec bloque le score, quelle que soit la saison. Il indique une probabilité de pousse, pas une garantie de récolte : le terrain (essences, exposition, sol) reste décisif. La méthode complète, poids et angles morts inclus, est détaillée sur la page /methode. Voir la méthode complète →
Le coin matériel
Le score monte parce qu'il est tombé de l'eau il y a quelques jours. Les fonds humides qui donnent le plus sont aussi ceux où l'on ne va pas en baskets.
Les meilleures pousses arrivent dans les fonds humides quatre jours après la pluie. C'est exactement là où les chaussures de rando prennent l'eau.
Voir sur AmazonSert surtout à écarter les fougères et la ronce sans se baisser, on repère deux fois plus de chapeaux à la même vitesse de marche.
Voir sur AmazonUn coin retrouvé l'an prochain vaut mieux qu'un coin oublié. Le téléphone suffit tant qu'il a de la batterie et du signal ; sous couvert dense, souvent ni l'un ni l'autre.
Voir sur AmazonLa bonne fenêtre de pousse tombe rarement un jour sec. Une coque respirante évite d'écourter la sortie au premier grain.
Voir sur AmazonDe septembre à février, la forêt est partagée avec les battues. L'orange fluo n'est pas une précaution excessive, c'est la base.
Voir sur AmazonLe GPS du téléphone et le froid vident une charge en une matinée. Sans batterie, plus de carte, plus de photos, plus d'appel en cas de pépin.
Voir sur AmazonLe score de pousse autour d'autres grands bassins de cueillette.
Cet outil vous est utile ?