Chargement…
Chargement…
Amanitacées, aussi appelé calice de la mort, oronge verte

Amanite phalloïde (Amanita phalloides) : oui, mortel, à ne jamais consommer.
Saison de juillet à octobre.
L'amanite phalloïde est LE champignon à connaître avant tous les autres : chaque cueilleur doit savoir la reconnaître parfaitement, non pour la ramasser, mais pour comprendre ce qu'il faut vérifier sur tout champignon à lames blanches.
Responsable de 90 % des cas de syndrome phalloïdien en France, mortel dans 10 à 15 % des cas (ANSES, 2015). Un demi-chapeau peut suffire à tuer un adulte. Les toxines résistent à la cuisson, au séchage et à la congélation.
L'amanite phalloïde est LE champignon à connaître avant tous les autres : chaque cueilleur doit savoir la reconnaître parfaitement, non pour la ramasser, mais pour comprendre ce qu'il faut vérifier sur tout champignon à lames blanches. Son piège le plus cruel : les symptômes n'apparaissent que 6 à 24 h après le repas, quand les toxines ont déjà attaqué le foie. Toute suspicion d'ingestion = centre antipoison immédiatement (le 15), sans attendre les symptômes.
Forêts de feuillus, surtout sous chênes et hêtres, en plaine comme en colline. Commune dans toute la France : elle pousse dans les MÊMES bois, au MÊME moment que cèpes et girolles.
Très commun
Vous en croiserez presque à chaque sortie de saison.
C'est la mauvaise nouvelle de cette fiche : l'espèce qui tue le plus est aussi l'une des plus banales, présente dans presque tous les bois de feuillus de France, souvent en nombre.
On ne la cherche pas : le risque est de la croiser sans le savoir, mêlée aux cèpes et girolles dans les mêmes chênaies et hêtraies de toute la France, en plaine comme en colline. Elle pousse souvent en petits groupes, dissimulée dans la litière de feuilles où sa base reste invisible sans creuser. Tout panier de comestibles ramassé sous feuillus doit être trié champignon par champignon, jamais poignée par poignée.
Le sens du danger va dans l'autre sens : de jeunes phalloïdes fermées passent pour des rosés. Les agarics ont des lames roses puis brunes (jamais blanches) et PAS de volve. D'où la règle : tout « rosé » se déterre en entier.
Même logique inversée : la russule verdoyante (excellente) n'a NI anneau NI volve, chair cassante comme de la craie. Ne cueillir une « russule verte » qu'après avoir déterré et vérifié la base du pied.
Cette fiche donne les critères. Un guide papier et une loupe permettent de les vérifier sur le terrain, où le réseau ne passe pas toujours.

35,00 € (relevé le 16/09/2026)
La référence des mycologues francophones : 3 000 espèces, des clés de détermination, les confusions traitées espèce par espèce. Trop lourd pour le sac, indispensable sur la table de la cuisine avant de mettre quoi que ce soit à la poêle.

14,90 € (relevé le 16/09/2026)
Le bon premier livre : il apprend à refuser avant d'apprendre à cueillir. Une trentaine d'espèces faciles, et pour chacune le sosie qui envoie aux urgences, photographié côte à côte.

6,99 € (relevé le 16/09/2026)
Pores ou lames, anneau, réseau sur le pied, bleuissement à la coupe : les critères qui séparent un cèpe d'un bolet de Satan se voient mieux à la loupe qu'à l'œil nu, surtout sous couvert sombre. Six euros et dix grammes.
Liens partenaires : si vous achetez via ces liens, Champiscope touche une commission, sans surcoût pour vous. Cela ne change rien à ce que nous recommandons, et aucun objet ne remplace la vérification de votre panier par un pharmacien ou un mycologue.
Vous savez à quoi ressemble amanite phalloïde. Reste à savoir si c'est le moment : le score de pousse croise les pluies des dernières semaines, l'humidité du sol, la température et la saison, ville par ville.
Voir le score de pousse près de chez vousCette fiche vous a été utile ?
Votre retour nous aide à l'améliorer.
Bon comestibleAgaricus campestris
Cousin sauvage du champignon de Paris, le rosé des prés blanchit les pâtures après les orages d'août et de septembre. Bon comestible familier des campagnes, il exige pourtant une vigilance de chaque instant : jeune et…
Saison, août → novembre
Excellent comestibleRussula virescens
La russule verdoyante est la plus reconnaissable des russules et, pour beaucoup de mycologues, la meilleure. Son chapeau vert-de-gris est couvert d'un réseau de CRAQUELURES en petites plaques, comme une peinture séchée…
Saison, juillet → octobre
Excellent comestibleAmanita caesarea
L'oronge est le seul champignon dont l'Antiquité a fait un plat impérial, et sa réputation n'a pas faibli. Elle sort d'un œuf blanc qui s'ouvre sur un chapeau orange lisse, et sa chair douce se mange crue.
Saison, juin → septembre
Comestible bien cuit uniquementAmanita rubescens
La golmotte est un cas particulier dans ce guide : un bon comestible traditionnel, très répandu, que nous documentons surtout pour que personne ne la ramasse à la légère.
Saison, juin → novembre