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En bref
Girolle blanche (Cantharellus pallens) : bon comestible.
Saison de mai à octobre.
La girolle blanche est la cousine pâle de la girolle classique : même silhouette en entonnoir, mêmes plis décurrents sous le chapeau, mais une couleur nettement plus claire, presque blanche et pruineuse chez les jeunes sujets, qui jaunit avec l'âge.
Bon comestible d'après MycoDB, réputée plus charnue que la girolle classique et sans l'arrière-goût parfois amer que celle-ci peut développer en fin de cuisson.
La girolle blanche est la cousine pâle de la girolle classique : même silhouette en entonnoir, mêmes plis décurrents sous le chapeau, mais une couleur nettement plus claire, presque blanche et pruineuse chez les jeunes sujets, qui jaunit avec l'âge. Décrite dès 1952 par le mycologue Albert Pilát comme une simple variété de Cantharellus cibarius avant d'être élevée au rang d'espèce en 1959, elle reste peu connue du grand public alors qu'elle est bon comestible. Le test le plus rapide pour la repérer : son pied JAUNIT NETTEMENT dès qu'on le presse ou le frotte, ce que la girolle classique ne fait pas ou à peine.

Forêts de feuillus et de conifères, sur sols riches à acides, en association mycorhizienne avec de nombreuses essences ; fructifie un peu plus tôt en saison que la girolle classique, dès le mois de mai.
Commun
Présent partout en France, à trouver chaque année sans difficulté.
Répartie de la Méditerranée (jusqu'au Maroc) à la Scandinavie, avec une fréquence plus marquée vers le sud de son aire (Global Fungal Red List Initiative, UICN). Elle n'a le rang d'espèce distincte que depuis 1959 (Pilát).
En forêt de feuillus et de conifères, sur sols riches à acides, dans les mêmes sous-bois clairs et moussus que la girolle classique, mais un peu plus tôt en saison, dès mai. L'espèce est présente sur une grande partie de l'Europe, de la Méditerranée (jusqu'au Maroc) à la Scandinavie, avec une fréquence plus marquée vers le sud de son aire de répartition. Séparée de la girolle classique en 1959 seulement, elle est probablement passée inaperçue dans une partie des relevés de terrain plus anciens, qui l'ont comptée comme une simple girolle pâle.
Confusion toxique
Le clitocybe blanc a de VRAIES LAMES fines, serrées et décurrentes, jamais des plis épais et fourchus, et pousse dans les prairies et pelouses, jamais en forêt sous feuillus ou conifères. La confusion ne vient que de la couleur pâle partagée par les deux espèces : regarder sous le chapeau suffit à trancher.
Confusion toxique
La fausse girolle a de VRAIES LAMES fines, serrées et fourchues, une couleur plus orangée et une chair molle, sur bois pourri ou aiguilles de pin. Comestible médiocre, sans danger réel mais sans intérêt culinaire.
Confusion sans gravité
Confusion sans risque : les deux sont comestibles et se cuisinent pareil. La girolle blanche est nettement plus pâle, presque blanche et pruineuse jeune, et son pied JAUNIT FORTEMENT à la pression, ce que la girolle classique ne fait pas ou à peine. Elle pousse aussi un peu plus tôt en saison, dès mai.
Confusion toxique
Toxique. Il pousse EN TOUFFES SERRÉES sur souches et bois enterré, jamais isolé au sol dans la mousse, et porte de VRAIES LAMES fines, orangées à reflets olivâtres. Présent surtout dans la moitié sud de la France.
Elle se cuisine comme la girolle classique : poêlée à feu vif pour évacuer l'eau puis beurre-persil, ou en accompagnement de volaille. Sa chair est réputée plus charnue que celle de la girolle et sans l'arrière-goût parfois amer que celle-ci peut développer en fin de cuisson.
Comme la girolle classique, elle se congèle crue en portions prêtes à poêler et se sèche bien. Fraîche, elle se garde 3 à 4 jours au réfrigérateur, dans un sac en papier non hermétique.
Au-delà de ce qu'on mange dans la semaine : le séchage garde le surplus des années en concentrant le goût, et une poêle en fonte évite le défaut classique, une poêlée qui bout dans son eau au lieu de saisir.
Le coin matériel

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Vous savez à quoi ressemble girolle blanche. Reste à savoir si c'est le moment : le score de pousse croise les pluies des dernières semaines, l'humidité du sol, la température et la saison, ville par ville.
Voir le score de pousse près de chez vousLe coin matériel
Une bonne journée dépasse toujours ce qu'on mange dans la semaine. Séché, le surplus se garde des années et concentre le goût.

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