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En bref
Coprin micacé (Coprinellus micaceus) : comestible bien cuit uniquement.
Saison de mars à décembre.
Le coprin micacé est le petit coprin des souches urbaines et forestières : une touffe serrée de chapeaux ocre roussâtre, semés de fins grains blanchâtres façon mica quand ils sont jeunes, qui jaillit du bois mort du printemps au début de l'hiver.
Comestible jeune et bien cuit selon Wikipédia, mais sans grand intérêt culinaire : sa chair est mince et fade, et MycoDB le classe même « sans intérêt ». Il faut le cuisiner rapidement après la cueillette, la cuisson désactivant les enzymes qui le liquéfient en encre en quelques heures. Par prudence avec l'alcool : certaines récoltes européennes provoqueraient de légers phénomènes d'éréthisme (bouffées de chaleur) en cas de consommation d'alcool, avec des effets nettement moins marqués que ceux, bien documentés, du coprin noir d'encre. Autant s'abstenir d'alcool le jour de la cueillette, par simple prudence.
Le coprin micacé est le petit coprin des souches urbaines et forestières : une touffe serrée de chapeaux ocre roussâtre, semés de fins grains blanchâtres façon mica quand ils sont jeunes, qui jaillit du bois mort du printemps au début de l'hiver. Comestible jeune et bien cuit, il n'a pourtant guère d'intérêt en cuisine tant sa chair est mince et fade, et certaines sources lui prêtent un léger effet avec l'alcool, plus faible que celui, bien documenté, de son cousin le coprin noir d'encre. Sa vraie utilité pour un débutant est ailleurs : apprendre à le repérer évite de confondre un coprin comestible avec une espèce à surveiller de plus près.

En touffes serrées sur souches, troncs abattus et bois mort en décomposition de feuillus, ou au sol juste au-dessus de racines enterrées ; en forêt comme en ville.
Très commun
Vous en croiserez presque à chaque sortie de saison.
Espèce à distribution cosmopolite, présente dans toute la France partout où il y a du bois mort ou des souches, y compris en ville. C'est l'un des coprins les plus faciles à croiser, souvent en touffes de plusieurs dizaines d'exemplaires.
Le coprin micacé pousse en touffes serrées sur les souches, troncs abattus et bois mort en décomposition de feuillus, ou au sol juste au-dessus de racines enterrées. Espèce cosmopolite et très commune, elle se rencontre aussi bien en forêt qu'en ville : jardins, parcs, tas de bois, vieilles souches urbaines. Prospectez du printemps au début de l'hiver, avec une pousse renouvelée après chaque pluie tant qu'il ne gèle pas.
Confusion toxique
Le noir d'encre a un chapeau GRIS BLANCHÂTRE à GRIS BRUN, lisse ou finement soyeux, SANS les grains blanchâtres façon mica du micacé, sur un pied plus trapu (8-15 cm sur 1-1,5 cm). Le micacé est OCRE FAUVE à OCRE JAUNE, roux au centre, semé de fins grains brillants sur le chapeau jeune, avec un pied bien plus grêle (5 à 10-12 cm sur seulement 3-8 mm). Confondre les deux expose au même risque : le noir d'encre déclenche un syndrome coprinien à la moindre goutte d'alcool, parfois plusieurs jours après le repas.
Confusion sans gravité
Le chevelu est BLANC et nettement CHEVELU, couvert de longues mèches retroussées, avec un pied bien plus robuste (10 à 25 cm) portant un anneau mobile ; il pousse isolé ou en groupes à découvert, dans l'herbe des pelouses et bords de route. Le micacé est plus petit, OCRE ROUX et semé de grains façon mica, sans anneau, et pousse toujours en touffes serrées sur bois mort ou souches. Sans danger si confondus, les deux étant comestibles jeunes, mais par prudence mieux vaut éviter l'alcool dans les deux cas.
Confusion toxique
Le coprin pie a un chapeau BRUN-NOIR nettement tacheté de grandes PLAQUES BLANCHES (restes de voile), un pied plus long (10 à 20 cm) et pousse isolé ou en petits groupes, presque toujours sous les hêtres. Le micacé est OCRE ROUX, semé de fins grains et non de larges plaques contrastées, et pousse en touffes denses sur bois mort de toute essence. Le contraste de couleur suffit à trancher au premier coup d'œil.
Confusion sans gravité
Les psathyrelles partagent le chapeau mince et hygrophane et les touffes sur bois ou sol riche, mais leurs LAMES NE SE LIQUÉFIENT JAMAIS EN ENCRE : elles noircissent et deviennent cassantes sans jamais couler, à la différence de tous les coprins. C'est le test le plus sûr sur le terrain : un exemplaire mûr qui ne coule pas en encre noire n'est pas un coprin. La comestibilité de nombreuses psathyrelles est mal connue ou non vérifiée ; mieux vaut ne pas les consommer.
À cuisiner rapidement après la cueillette, bien cuit, pour désactiver les enzymes qui le liquéfient en encre. Sa chair mince et fade en fait un comestible d'appoint plutôt qu'un vrai plaisir de panier ; beaucoup de cueilleurs le laissent sur place au profit d'espèces plus intéressantes.
Il ne se conserve pas cru : comme tous les coprins, sa chair s'autodigère en quelques heures si elle n'est pas cuite rapidement après la récolte. Une fois cuit, à consommer aussitôt sans le garder en attente ; aucune source consultée ne documente de séchage ou de congélation pour cette espèce jugée sans intérêt culinaire.
Au-delà de ce qu'on mange dans la semaine : le séchage garde le surplus des années en concentrant le goût, et une poêle en fonte évite le défaut classique, une poêlée qui bout dans son eau au lieu de saisir.
Le coin matériel

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Vous savez à quoi ressemble coprin micacé. Reste à savoir si c'est le moment : le score de pousse croise les pluies des dernières semaines, l'humidité du sol, la température et la saison, ville par ville.
Voir le score de pousse près de chez vousLe coin matériel
Une bonne journée dépasse toujours ce qu'on mange dans la semaine. Séché, le surplus se garde des années et concentre le goût.

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Bon comestibleLe coprin chevelu est le champignon du bord de route, celui qu'on repère depuis la voiture : un fuseau blanc dressé de quinze centimètres, couvert de mèches retroussées comme une chevelure.
ToxiqueLe coprin pie doit son nom à la tigrure noire et blanche de son chapeau : un fond brun-noir constellé de plaques blanches qui se déchirent comme un plumage, porté par un long pied blanc et élancé, sans anneau.
ToxiqueLe coprin noir d'encre ne pose aucun problème à la cueillette ni dans l'assiette : c'est au verre suivant qu'il devient dangereux. Sa coprine bloque une enzyme du foie et déclenche, à la moindre goutte d'alcool prise le…

L'amadouvier est ce champignon gris en forme de sabot de cheval que tout promeneur a croisé sur un tronc de hêtre sans jamais le nommer : une console dure et zonée, fixée au bois toute l'année, qui grossit plusieurs années de suite sur le même arbre.