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Île-de-France · dép. 77, 78, 91, 95
Défavorable
Score du jour
Conditions défavorables pour les pieds-de-mouton en Île-de-France
Calculé le à partir des pluies et des températures réellement relevées sur le terroir. Le chiffre est décliné pour l'espèce : sa saison propre et son affinité au couvert du terroir (forêt mixte) modulent le score général du secteur, qui est de 22 aujourd'hui.
Île-de-France fait partie des terroirs réputés pour cette espèce, et ce n'est pas qu'une affaire de tradition : les essences communes à l'espèce et au terroir sont hêtre, chêne. Le pied-de-mouton pousse en groupes, cercles ou lignes dans la mousse et la litière de feuillus (hêtre, chêne) et de conifères (épicéa, sapin), en forêt adulte de préférence. Prospectez de septembre aux premières gelées, en suivant les rangées : le mycélium fructifie souvent sur plusieurs mètres d'affilée. C'est une espèce très commune sur l'ensemble du territoire français, du niveau de la mer jusqu'en moyenne montagne, sans région où il fasse vraiment défaut.
Fontainebleau et Rambouillet offrent, à une heure de Paris, deux terrains très différents : sables et pins sylvestres d'un côté, limons à chênes et hêtres de l'autre. La pression de cueillette y est la plus forte de France, les places connues sont visitées tous les jours de saison, et l'écart se fait en s'éloignant des parkings.
À l'échelle de la France, la saison des pieds-de-mouton court de septembre à janvier. La saison y suit le calendrier national, sans avance ni retard marqués. Le mois de départ à viser sur place est donc plutôt septembre.
Les étés secs retardent les départs et les premières gelées coupent net : la fenêtre utile est courte, souvent six semaines entre mi-septembre et fin octobre.
En forêt domaniale, la cueillette familiale est tolérée dans la limite usuelle de 5 litres par personne et par jour ; plusieurs secteurs de Fontainebleau sont en réserve biologique, où elle est interdite.
Partout ailleurs, la règle de base reste la même : en forêt privée, la cueillette suppose l'accord du propriétaire ; en forêt domaniale, elle est tolérée pour la consommation familiale, dans une limite usuelle de 5 litres par personne et par jour, sauf arrêté local plus strict. Le détail par situation.
Le score affiché en haut de page ne sort pas d'une boîte noire. Le chiffre est le produit de quatre mesures météo qui se multiplient, la réserve en eau de la litière (un seau de 40 mm suivi sur 30 jours), la pluie déclenchante et sa latence, la température, le vent desséchant, que la saison vient ensuite plafonner. Un sol sec bloque le score, rien ne le compense. Les données brutes viennent d'Open-Meteo et le couvert forestier de l'IGN.
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